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Encyclopédie collective / Série III / Les ponts Macquet, un lien d’acier

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Les ponts Macquet, un lien d’acier

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Pont Clark

En 1887, étant donné que le Québec ne possède pas l’expertise pour concevoir des ponts métalliques, le gouvernement d’Honoré Mercier confie la tâche à un ingénieur belge du nom de Gérard Macquet. Ce talentueux ingénieur introduira dans le paysage québécois les poutres paraboliques et les poutres Schwedler, des charpentes de type européen.

Les ponts Macquet

Pont Clark

Les Canadiens français traversent les cours d’eau à l’aide de bacs ou de ponts en bois jusqu’à ce qu’une politique de ponts métalliques soit émise au XIXe siècle. Honoré Mercier et son gouvernement souhaitent que des ponts solides relient les terres, afin que le développement de la colonisation ne soit pas freiné par un réseau de transport désuet.

La politique des ponts métalliques prévoit que les municipalités paient l’équivalent des coûts de construction d’une structure de bois pour avoir droit à un pont. Québec s’engage à payer la différence. Ces ponts métalliques peuvent soutenir un poids d’un peu moins de dix tonnes et ils sont conçus pour des carrioles ou des véhicules hippomobiles.

Étant donné que le Québec ne possède pas l’expertise pour concevoir des ponts métalliques, le gouvernement d’Honoré Mercier confie la tâche à Gérard Macquet, un talentueux ingénieur belge. Cet ingénieur directeur introduit dans le paysage québécois les poutres paraboliques et Schwedler, des charpentes de type européen.

Gérard Macquet rejette les techniques nord-américaines de ponts à goupilles. Il fait plutôt confiance aux rivets. Cet ingénieur ne fait pas que concevoir des plans et superviser des équipes de production : il s’impose de la conception à la construction du pont. Macquet est perfectionniste. Il contrôle la réception des matériaux et fait des essais pour tester leur qualité.

Aujourd’hui, six ponts de facture Macquet résistent encore au temps. Trois ponts à poutres paraboliques Macquet, véritables monuments, se trouvent à Saint-Gabriel-de-Valcartier, Howick et Hébertville, alors que deux ponts à poutres Schwedler font partie du paysage de Saint-Raymond et de Saint-Thomas. Un pont à poutres Pratt peut aussi être admiré à Saint-Eugène.

Johann Schwedler

Pont à poutres Schwedler

L’ingénieur Johann Schwedler, employé du Royal Railway Architect de Berlin, est l’inventeur d’une poutre qui porte son nom. La corde supérieure de cette poutre est polygonale. Les ponts à poutres Schwedler sont utilisés uniquement en tablier inférieur et permettent de franchir des portées de 30 à 90 mètres. Le célèbre Gérard Macquet utilisera ce type de poutre pour construire des ponts, dont celui de Montmagny qui existe toujours.

Le pont Clark de Saint-Gabriel-de-Valcartier

Pont Clark

Le pont Clark de Saint-Gabriel-de-Valcartier, près de Québec, est un pont Macquet à poutres paraboliques. Il a été construit en 1891, au-dessus de la rivière Jacques-Cartier, par la Dominion Bridge. On l’a restauré en 2001, en prenant soin de respecter ses caractéristiques d’origine.

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