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Histoires oubliées

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Histoires oubliées est une série documentaire qui s'inspire de faits authentiques, d'événements marquants gravés dans notre mémoire collective.

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Encyclopédie collective / Série II / Les derniers coureurs des bois

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Les derniers coureurs des bois

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Abris des arpenteurs

Au cours de l’automne 1937, un groupe de 15 arpenteurs appelés à délimiter une partie de la région du 55e parallèle sur une distance de 150 milles (près de 300 kilomètres) sont laissés seuls durant 40 jours. Privés de vivres et de moyens de communication, certains d’entre eux ne retrouveront la civilisation que le 1er janvier 1938.

Complément d’information

Le nord du 55e parallèle

Paysage de montagnes

En raison de sa situation géographique, le climat qui se retrouve au nord du 55e parallèle est aride et austère. Le sol est majoritairement constitué de roc dur, inondé de lacs et de rivières, et clairsemé par la taïga et la toundra.

L’endroit est peuplé d’animaux arctiques comme le caribou, l’ours blanc, le renard roux et arctique ainsi que le bœuf musqué. Les plans d’eau douce regorgent également de nombreuses espèces de poissons et attirent une grande variété d’oiseaux migrateurs.

Le territoire situé au nord du 55e parallèle est principalement habité par des communautés amérindiennes et les voies de communication terrestres y sont quasi inexistantes.

Les endroits nommés par Jacques Cartier

Ancien instrument de cartographie

Le premier personnage à avoir cartographié et nommé des lieux lors de son séjour sur le territoire de la Nouvelle-France fut sans nul doute Jacques Cartier. Cartier attribua des toponymes à plusieurs endroits qu’il visita. Certains noms furent rapidement oubliés ; d’autres se retrouvent encore aujourd’hui dans les répertoires toponymiques.

Grâce aux récits de ses voyages d’exploration, certains toponymes amérindiens survécurent. Jacques Cartier puisa aussi abondamment parmi le répertoire des saints et des martyrs chrétiens. L’appellation du fleuve, le Saint-Laurent, en est un bon exemple.

Si la plupart des noms chrétiens choisis par Cartier sont maintenant disparus, les toponymes puisés dans la flore ou la faune eurent plus de chance. Tel est le cas notamment de l’île aux Coudres et de l’île aux Lièvres.

Cartier se serait inspiré du duc d’Orléans, troisième fils de François 1er, pour nommer l’île d’Orléans. Dans le même ordre d’idées, l’appellation Mont-Royal semble un signe de déférence envers son souverain. Il existe plusieurs autres noms de lieux que l’on doit à l’imagination de Cartier ; ces toponymes ont aujourd'hui plus de 450 ans.

L’œuvre cartographique de Samuel de Champlain

Ancien outil de cartographie

On connaît le rôle important joué par Samuel de Champlain à titre d’explorateur le long du Saint-Laurent et des côtes de l’Atlantique. Ce rôle lui valut le titre de « père de la Nouvelle-France ». Cependant, l’explorateur était d’abord un dessinateur à qui, vers 1602, Henri IV accorda le titre de géographe royal.

Sa contribution à la Nouvelle-France est monumentale, plus particulièrement en ce qui concerne la description détaillée et la cartographie minutieuse des lieux qu’il rencontra. C’est pourquoi, encore aujourd’hui, Samuel de Champlain est considéré comme le premier arpenteur de l’Amérique du Nord.

Au total, il aura publié dix-sept cartes régionales dans les Voyages de 1613. Parmi celles-ci, on retrouve d’abord la Description des costes, ports, rades, Illes de la Nouvelle France [...] faict et observé par le sieur de Champlain, 1607.

On y retrouve également la Carte géographique de la Nouvelle Franse faictte par le sieur de Champlain Saint Tongois cappitaine ordinaire pur le Roy et la Marine. Faict l’an 1612, puis la Carte géographique de la Nouvelle France en son vray méridien.

Cette dernière carte fait le point sur les connaissances géographiques du Canada et de son temps. Elle résume le résultat des explorations de 1604, 1608, 1610, 1611 et 1612. Elle contient aussi une première représentation figurée des faunes terrestre et marine et de la flore du Canada. Les descriptions de Samuel de Champlain identifient également les us et coutumes des Amérindiens.

Toutefois, le véritable chef-d’œuvre cartographique de Samuel de Champlain demeure la Carte de la Nouvelle-France, [...] faicte en son vray méridien par le sieur de Champlain, capitaine pour le Roy en la Marine [...]. Éditée en 1632, elle fut la première carte scientifique du Canada dessinée à partir d’observations systématiques et de relevés astronomiques de positionnement.

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