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Encyclopédie collective / Série III / Le petit cheval de fer

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Le petit cheval de fer

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Cheval canadien

Les chevaux envoyés en Nouvelle-France, lors de la colonisation au XVIIe siècle, se sont adaptés aux froides conditions climatiques du pays. Le cheval canadien est devenu, au fil du temps, une race bien distincte. Ce petit cheval aux poils épais doit sa renommée à sa force. La Société des éleveurs de chevaux canadiens se bat pour sa survie depuis 1895.

Complément d’information

Le cheval canadien

Chevaux canadiens

Pour aider la Nouvelle-France, la mère patrie envoie des chevaux à bord de bateaux, de 1665 à 1671. Plusieurs meurent au cours du voyage ou pendant leur premier hiver en Amérique. Seuls les plus résistants survivent. Avec le temps, ils s’acclimatent au pays : leur crinière et leurs poils s’épaississent, ils deviennent plus petits et prennent du poids.

Le cheval canadien est un animal qui a subi nombre d’évolutions physiques au fil du temps. Généralement court sur pattes, son poids varie entre 544 et 635 kilogrammes. Pour s’adapter aux grands froids canadiens, ses poils et sa crinière se doivent d’être assez épais. La plupart du temps, l’animal a un pelage brun ou alezan (couleur fauve tirant sur le roux).

Ces chevaux, costauds et résistants, méritent rapidement le surnom de « petit cheval de fer » pour leur force. Un siècle après leur arrivée au pays, on en dénombre près de 13 000. Deux cents ans plus tard, ils ne sont plus qu’une centaine. Leur popularité, surtout aux États-Unis, leur dispersion sur le continent et l’arrivée des voitures expliquent en partie leur disparition.

Déjà, à la fin du XIXe siècle, le vétérinaire J.-A. Couture lance une offensive pour sauver la race. Ce n’est qu’en 2002 que le gouvernement fédéral nomme le cheval canadien emblème chevalin officiel du pays. De nos jours, des éleveurs se tournent vers cette race bien particulière qui regagne du terrain en popularité.

Sur la ferme, le cheval canadien est très polyvalent. Il est d’une aide précieuse lors des labours et des récoltes. On l’utilise souvent pour travailler en forêt ou faire l’entretien des chemins enneigés. Il est également le moyen de locomotion par excellence pour aller faire les courses, se rendre à la messe le dimanche ou faire un petit tour en ville.

Le cheval canadien se déplace bien plus rapidement qu’un bœuf. Cela explique sa forte popularité auprès du peuple québécois jusqu’au milieu du XXe siècle. Ces chevaux sont très prisés des cultivateurs pour leur force et leur acharnement au travail. À l’arrivée de la mécanisation, le petit cheval de fer est remplacé par le tracteur.

Complément d’information
  • Le disque

    Émile Berliner, l’aventure du son

Marie-Lynn Hammond

Cheval

Marie-Lynn Hammond, auteure-interprète canadienne, a écrit la chanson The Canadian (P’tit cheval de fer), sur son disque compact Pegasus. Les couplets sont en anglais et le refrain, en français. Marie-Lynn est connue pour avoir été animatrice à la radio de CBC et a cinq albums derrière elle.

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